ANIMES·FILMS

LE DERNIER NE DE MAKOTO SHINKAI : KIMI NO NA WA

Bonjour, bonsoir !
Ça fait un petit moment que je n’ai rien posté ici et pour cause : je suis rentrée en terminale au début du mois donc j’ai eu besoin d’un petit temps d’adaptation pour me remettre dans le bain (quoi que je suis pas totalement adaptée en fait). Comme je suis pas encore trop surchargée de devoirs à réviser et tout le bordel, j’en ai profité pour regarder un film que j’attendais depuis qu’il a été annoncé il y a quasiment un an : Kimi no na wa aussi connu sous le nom de Your Name, le dernier bébé de Makoto Shinkai déjà célèbre pour 5 cm per second, Voyage vers Agartha et Kotonoha no Niwa. Le film étant sorti en fin août dernier, il a été diffusé à l’Anime Expo de je sais plus où il me semble que c’était Los Angeles et depuis une semaine il est disponible en 480p et sous-titré en anglais sur plusieurs sites de streaming.

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« Mitsuha est une lycéenne résidant dans une petite ville située dans les montagnes, qui rêve d’aller habiter à Tokyo. Elle vit aux côtés de sa petite sœur et de sa grand-mère et entretient des rapports plutôt houleux avec son père, le maire du village. Taki lui, est un lycéen qui habite à Tokyo, passioné d’art et d’architecture et travaille à mi-temps dans un restaurant italien. Ces deux adolescents que tout oppose, voient une nuit la même comète fendre le ciel. Depuis cet événement, un étrange phénomène touche alors les deux lycéens : ils ont désormais la capacité d’échanger leurs corps…»

I – LA FORME QUI FOUT UNE DROITE DONT ON SE REMET PAS

 

1) Un visuel à couper le souffle

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Ce n’est un secret pour personne, les films de Makoto Shinkai sont avant tout connus pour la qualité de leur graphisme, et Kimi no na wa ne déroge pas à la règle. Le film s’ouvre sur le ciel le mieux dessiné que j’ai vu de toute ma vie, même en qualité médiocre, on pouvait voir à quel point le détail était important que ce soit pour les couleurs du ciel ou la texture des nuages. C’est juste un ciel, mais il donne déjà une magie au film alors qu’on est même pas à 2 minutes de visionnage. De plus, le reste des paysages comme la forêt, la montagne et aussi le paysage urbain sont tous aussi splendides. C’est purement subjectif, mais le paysage m’a vraiment fait entrer dans l’histoire, dès le début je me suis sentie transportée dans l’univers du film. On peut aussi parler des jeux de lumières, notamment avec le soleil qui est utilisé pour différencier le « monde de Mitsuha » et le « monde de Taki », notamment dans la scène où ils se retrouvent physiquement pour la « première fois » sur le cratère qui était l’ancien village de Mistsuha. J’ai trouvé cette scène tout simplement magnifique, le jeu des couleurs, la musiques, la lumière qui décline petit à petit qui fait qu’on a l’impression d’assister à un réel coucher de soleil, c’est d’une spleneur à couper le souffle.
Le chara-design du film est quant à lui assez différents des derniers films de Makoto Shinkai ce qui n’est pas pour autant contraignant puisqu’il s’accorde tout aussi bien avec l’histoire. Je dirais qu’il est beaucoup moins travaillé que celui de Kotonoha no ni wa par exemple car l’histoire de Kimi no na wa est beaucoup plus légère, dans le sens où elle n’aborde pas une histoire d’amour « compliquée » au sens propre du terme, c’est pouquoi je pense que le choix qui a été fait pour le chara est judicieux.

2) Une acoustique orchestrée d’une main de maître

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Au niveau du sound effect, là aussi le film possède un univers sonore, outre la bande-son. Lorsqu’on se trouve du côté de Taki, qui habite donc à Tokyo, on a une ambiance sonore beaucoup plus énergique avec les bruits de voitures, de foule et tout ce qui fait qu’on se croit vraiment dans une grande ville. Il en va de même pour Mitsuha qui habite dans une ville de campagne, où l’ambiance sonore est beaucoup plus calme et détendu du style murmure de vent et chant des grillons.
En ce qui concerne le reste, c’est à dire la bande-son, je n’ai qu’un mot à dire : parfaite. Déjà, sans parler des insert songs, je crois me rappeler avoir entendu pas mal de piano et de cordes ce qui s’accordaient bien avec l’ambiance calme de l’animé, ce qui lui donnait aussi une côté estivale qui était amplifié par le sound effect (en plus comme le film est sorti en été, ça va avec c’est bien calculé). Pour les insert songs qui ont été réalisé par le groupe RADWIMPS que je ne connaissais pas jusqu’à présent et que je suis maintenant bien contente d’avoir découvert je suis … bluffée ? L’ambiance musicale passse par tous les sentiments, que ce soit la frénésie de la découverte de Mitsuha et Taki en ce qui concerne l’inversion de leurs corps, mais aussi la tristesse lorsqu’ils pensent s’être perdus ainsi que la joie de se retrouver. Je crois que c’est la meilleure bande-son des films de Makoto Shinkai que j’ai entendu de toute ma vie, et même l’une des meilleurs bandes sonores tout court. Pour être originale, la chanson que j’ai préféré c’est Zen Zen Zense qu’on entend dans le pv. Elle résume parfaitement l’histoire de Kimi no na wa et la relation qu’entretiennent les deux protagonistes, elle aussi belle sur le plan sonore que sur les paroles.
Je tiens aussi à parler du doublage de ce film, parce que je trouve qu’il y a eut une espèce de coup de génie là-dessus. Pour ce qui est du cast, les seiyuu ne sont pas ultra connus, surtout pour les deux protagonistes, si ce n’est celui de Taki qui a prêté sa voix à Shou dans Arietty et le petit monde des chapardeurs, à Kenji de Summer Wars, à Shuuhei de Piano Forest et à Markl du Château Ambulant. On peut tout de même noter l’agréable présence de Shimazaki Nobunaga (Haruka de Free !, Yuta de Kiznaiver …), de Ishiwaka Kaito (Kageyama de Haikyuu !!, Iida de Boku no Hero Academia…) et de Yuuki Aoi (Tsuyu de Boku no Hero Academia, Madoka de Mahou Shoujo Madoka Magica…). Mais ici, c’est pas vraiment du prestige du cast que j’ai envie de parler mais plutôt de l’incroyable travail des doubleurs effectué sur ce film. En effet, on remarque que lorsque les deux adolescents échangent de corps, bien que forcément ils n’échangent pas de voix, on peut trouver des différences. Je m’explique : lorsque Taki se trouve dans le corps de Mitsuha, il a bien entendu la voix féminine de Mitsuha, mais son intonation est beaucoup plus grave et masculine ce qui fait qu’on distingue bien les deux personnalités. Il en va de même pour Mitsuha qui, lorsqu’elle se trouve dans le corps du jeune homme, possède sa voix mais, elle est beaucoup plus aigu qu’à la normale. J’ai trouvé ça super intelligent parce que ça montre vraiment la démarcation, en plus d’avoir des attitudes différentes, leur façon de parler et leur voix changent elles aussi.

II – LE FOND QUI ENVOIT AU TAPIS AVEC LES LARMES AUX YEUX

1) Deux personnages opposés mais en symbiose

Encore une fois, Makoto Shinkai nous offre l’histoire d’amour de deux personnages diamétralement opposés. D’un côté nous avons Mitsuha qui vit à la campagne et qui rêverait d’habiter la ville, et plus particulièrement Tokyo et de l’autre il y a Taki qui habite la ville et qui ne trouve pas grand intérêt à son existence. -je crois que ce n’est pas dit implicitement, mais il semble que lui et l’école ça fait 350 et qu’il sèche pas mal-. Ils sont aussi très différents au niveau du caractère puisque Mitsuha est plutôt déterminée dans tout ce qu’elle fait, et de nature plutôt enjouée tandis que Taki est plus du genre nonchalant. Et c’est ainsi que l’expérience de pouvoir changer de corps va les faire évoluer. Tout d’abord pour Mitsuha, il s’agit de découvrir la vie à Tokyo, un de ces grands rêves, dans le corps du garçon, c’est assez mignon et drôle puisqu’elle s’émerveille devant absolument tout comme un café ou encore le métro, ou même la foule et les buildings. Pour ce qui est de Taki, lui n’avait pas vraiment de grand rêve si ce n’est qu’il voudrait faire des études d’architecture, le village de Mitsuha lui donne alors des inspirations pour ces dessins. Ce n’est pas tout, les deux adolescents vont aussi s’aider dans leur vie respectives. Taki dans le corps de Mitsuha va permettre à la jeune fille de s’épanouir dans sa vie de tous les jours, elle sera beaucoup plus populaire lorsque ce dernier aura possession de son corps, mais aussi dans les rapports assez tumultueux qu’elle entretient avec son père, le maire du village. Alors que la jeune fille n’osait pas lui dire ce qu’elle avait sur le cœur, c’est Taki qui le fera pour elle en essayant de la sauver. Mitsuha dans le corps de Taki, elle, lui permettra de se faire remarquer par une collègue de son travail à mi-temps dans un restaurant pour qu’il avait un petit crush. Chacun arrive donc à changer positivement le quotidien de l’autre, ils se complètent parfaitement. Ils apprennent donc à se connaître de la manière la plus .. radicale possible si j’ose dire puisqu’ils font carrément partie du corps de l’autre, ce qui laisse place à des scènes assez cocasses comme le fait que Taki est bien content d’avoir une poitrine ou le dilemme de Mitsuha lorsqu’elle doit aller au petit coin. Et je trouve ça beau qu’ils apprennent l’un sur l’autre en étant en complète symbiose, c’est même plus passer du temps avec la personne, c’est carrément être la personne et découvrir son quotidien, ses rêves d’avenir, son entourage etc…

2) Une histoire d’amour qui traverse l’espace-temps

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Ça c’était pour l’énonciation, car le plus beau pour moi c’est ce qui arrive vers le plot twist. Bon j’ai déjà spoilé un peu au-dessus mais à partir de là je vais vraiment révéler des passages importants du film donc si vous ne l’avez pas encore vu ne lisez pas, sauf si ça ne vous dérange pas d’être spoilé bien sûr. Donc, au milieu de film, on apprend en fait que la comète qui a été aperçue par les deux protagonistes a détruit le village de Mitsuha, ne laissant aucun survivant et que l’histoire se passe donc sur deux timelines différentes. Je dois dire que j’étais hyper surprise face à cette révélation parce que je ne m’y attendais pas du tout. Pourtant, le film nous donne tout de même des indices au début, et je pense d’ailleurs que le fait qu’il commence in medias res, en est un gros, mais c’est seulement à l’annonce du plot twist que tout s’emboîte et prend un sens dans le cerveau du spectateur. Et on sait en plus qu’au niveau des histoires avec les voyages dans le temps faut toujours faire très attention aux incohérences mais pour le coup j’en ai pas trouvé dans le film, tout était fluide et je pense pas qu’on puisse trouver de paradoxes. On apprend donc que dans la réalité où Taki vit, Mitsuha est morte et je ne vous cache pas que mes larmes ont commencé à couler sans que je puisse y faire grand chose parce que la manière dont la scène est amenée est brutale. Déjà on nous apprend que le village a été détruit, on nous montre ce qu’il en reste avec une absence totale de musique et des plans de manière à ce qu’on ait vraiment l’impression de voir le paysage avec les yeux de Taki, et enfin l’annonce de la mort de Mitsuha est tout aussi brutale, on fait monter la tension jusqu’à ce qu’on l’apprenne, avec un arrêt sur son nom dans un registre de disparus comme si on était vraiment à la place de Taki quand il le découvre. De plus, les deux timelines sont ici mélangés on a d’abord la scène où Mitsuha aperçoit la comète qui va détruire son village sans qu’à ce moment on le sache et juste après on a la scène où Taki part à sa recherche, on est un peu perdu jusqu’à ce qu’on avance et qu’on comprenne ce qui est arrivé. Heureusement pour nous, Kimi no na wa s’est déjà forgé un univers fantastique depuis le début, ce qui nous permet d’avoir un deus-ex-machina pas si inattendu que ça puisqu’il permet à Taki d’échanger une dernière fois son corps avec celui de la jeune fille, mais aussi sa timeline afin de tenter de la sauver et de pouvoir ensuite la rencontrer avec la scène du coucher de soleil que j’ai cité plus haut où ils vont regagner chacun leur corps puisque Mitsuha est la seule à pouvoir raisonner son père de faire évacuer le village et si elle y parvient c’est bien sûr grâce à Taki comme je l’ai dit plus haut puisqu’elle trouve le courage de le faire. Et c’est non seulement parce qu’il a dit ce que la jeune fille avait sur le cœur à son père à sa place, mais aussi parce que comme il est dit dans Zen Zen Zense ils se sont mutuellement « dérobés leur capacité à abandonner » et se sont donnés du courage l’un l’autre. Je trouve que c’est l’un des plus beaux messages du film, qui montre qu’un lien peut-être tellement fort qu’il peut faire évoluer quelqu’un au point de lui faire oublier le sens même de l’abandon parce qu’il tient à cet être cher. Et lors de leur dernier échange, Mitsuha et Taki ont carrément oublié le nom de l’autre mais ils savent tout de même qu’ils se cherchent. Ils ne savent pas qui ils cherchent, mais ils savent qu’ils doivent se trouver et cela peu importe le prix. C’est ça que je trouve beau dans leur amour, c’est comme si le destin les poussait à se rencontrer, peu importe les circonstances, leur amour voyage non seulement à travers l’espace mais aussi à travers le temps. J’ai juste adoré les derniers instants du film, les lignes de dialogue c’est juste du génie et le film se termine presque comme une boucle. En effet, au tout début, la première question que se posent Mitsuha et Taki est « quel est ton nom? » qui fait bien sûr référence au titre du film, et la dernière question du film est aussi « quel est ton nom ? ». Ça peut paraître rien, mais pour moi ça montre que le film a été réfléchi pour qu’à la fin on est l’impression que la bouclé est bouclée et ça donne juste le sourire parce qu’on se dit juste « putain qu’est-ce que c’était bien ! ».

Pour conclure, Kimi no na wa est pour moi le meilleur film réalisé par Makoto Shinkai, il y est vraiment au sommet de son art et j’ose espérer qu’il ne nous a pas encore montré tout ce qu’il avait ! J’ai vraiment pris une grosse claque visuel avec ce film, même en 480p je le dis et le répète ça restait beau. Et même au niveau histoire, j’ai pris une claque aussi parce que je ne m’attendais pas du tout à ça, vraiment le coup des deux timelines différentes je ne l’avais absolument pas vu venir. J’ai vraiment adoré ce film, ça faisait super longtemps que j’avais pas autant aimé un long-métrage et l’attente valait vraiment la peine. D’après des sources plutôt fiables, Kimi no na wa devrait sortir dans les salles françaises, j’ai pas encore de dates mais j’éditerai sans doute cette article quand je les aurais, et j’espère vraiment que c’était pas un fake parce que vous pouvez être sûr que j’irai le revoir en qualité grand écran, et j’achèterai peut-être même le blu-ray lorsqu’il sortira en France.

     

(tumblr : n5fw / mangastream / aeselyn)
SMAIVE

KIT DE SURVIE : L’ENTREE AU LYCEE

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C’est pas du tout un article en rapport avec la japanimation, les séries, les films ou etc mais il m’a été pas mal demandé sur twitter et même dans mon entourage parce qu’il y a pas mal de gens que je connais qui entrent au lycée dans deux semaines, et qui bien sûr ont un peu peur de comment ça va se passer. Comme je sais ce que ça fait parce qu’il y a deux ans j’étais exactement dans le même cas, grosse paranoïaque que je suis, j’ai donc décidé de faire un article « tips » sur l’entrée au lycée et les premiers mois voire plus. C’est vraiment mon ressenti sur le coup, donc je peux pas dire que c’est universel mais peut-être que ça pourra aider des gens ! Rangez tout vos clichés sur le lycée américain des séries ou japonais des animes, la désillusion sera moins grande.

– Alors personnellement quand je suis arrivée au lycée, je ne connaissais absolument personne, j’étais complètement perdue et faut pas se mentir, le jour de la rentrée j’avais vraiment la boule au ventre. Surtout que en général, quand on entre au lycée, on essaie de changer parce qu’on est plus au collège et olalala on est plus des bébés ça y est, mais… Pour avoir l’exemple d’une fille qui a changé du tout au tout de la 3 ème à la seconde et qui au final s’est mit toute ma classe à dos, je vous conseillerai de rester vous même. Ça peut paraître tout con, mais on pourrait avoir tendance à changer pour devenir quelqu’un qu’on est pas pour se faire accepter parce que c’est un tout nouveau milieu.
– Après pour ce qui est d’aborder les gens, je suis un très mauvais exemple parce que la sociabilité et moi ça fait 25. Pourtant, j’ai réussi à trouver des gens vraiment sympas qui aujourd’hui sont des amis très proches parce qu’on avait des intérêts communs, ça a prit un peu de temps mais aujourd’hui on peut limite dire qu’on est un squad mdr. En gros, forcez pas les choses, ça servira à rien et ça vous mènera à l’exemple que j’ai cité ci-dessus.
– Il est vrai qu’au lycée on est un peu plus libre d’affirmer son style, sa façon de penser etc… parce que les gens sont un peu plus matures qu’au collège. Cependant, faîtes attention, c’est la jungle. On peut se faire tacler pour un rien, et contrairement au collège, c’est un peu plus poussé si je puis dire. Un conseil, faîtes attention à qui vous fréquenter, vous n’êtes à l’abri de rien.
– Ne faîtes confiance à personne, ou du moins pas aveuglément et pas dès le début. N’oubliez pas que les gens réfléchissent plus au lycée, et ce n’est pas seulement utilisé à bon escient. Ne laissez personne profiter de vous, faîtes attention aux flatteries un peu trop exagérés. Restez sur vos gardes.
– Ne laissez personne vous dire quoi faire ou comment vous habillez, maquillez etc… C’est comme pour partout, vous faîtes ce que vous voulez et vous vivez pour vous.
De même, il se peut qu’en début d’année il y ait des abrutis qui se « moquent » parce que vous bossez et pas eux. Vous en occupez pas, ils s’en mordront les doigts plus tard. Vous travaillez pour vous et pas pour les autres, gardez ça en tête c’est très important. Ne laissez personne profitez de vous travail, peu importe de quoi on vous traite, ici c’est manger ou être mangé.
– Je ne sais absolument pas si vous avez déjà une idée de la filière que vous voulez faire en première et terminale, mais si vous le savez déjà ça vous donnera « un point en plus » si je peux dire. En effet, ça vous enlèvera le stress de devoir choisir à l’arrache à la fin de l’année, et surtout ça vous donne un objectif pour travailler afin de pouvoir aller où vous voulez. Du coup, si vous n’avez aucune idée de quoi faire, ne négligez aucune matière de manière à ne pas vous fermer de portes.

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– Au niveau de l’organisation, essayez de trouver une bonne routine dès le début de l’année, du genre si vous faîtes vos devoirs en perm ou le week-end ou des trucs comme ça. Là je peux pas vraiment vous aidez, chacun trouve son rythme mais plus vite vous l’aurez, plus simple ce sera pour vous.
Essayer juste de faire vos devoirs le plus vite possible. Attendez jamais la dernière seconde, parce qu’en général ça se finit par une nuit blanche à terminer ce que tu dois rendre pour le lendemain et que si t’as de la chance c’est bien mais dans la plupart des cas ce sera mauvais.
– Au niveau du travail, vraiment vous en faîtes pas, la seconde c’est super simple si on sait bosser aux bons moments. Le premier trimestre ce sera un trimestre d’adaptation, ce sera à peu près pareil que la troisième, on revoit les bases etc et les profs sont assez indulgents. Le deuxième trimestre est assez simple aussi, mais le troisième sera peut-être un peu plus chaud, surtout dans les derniers mois où les profs sont dans l’objectif « vous êtes bientôt en première donc on augmente la difficulté », pas mal de têtes tombent donc faut pas lâcher.
– Si vous avez un problème dans une matière, vous pouvez toujours demander de l’aide au prof, en général ils acceptent, mais comme certains jonglent souvent entre le lycée et l’université, vous aurez peut-être du mal à les aborder. Dans ce cas plusieurs choix s’offrent à vous, soit vous pouvez travailler en groupe et ainsi des gens qui ont compris là où vous avez une difficulté pourront vous aider et c’est beaucoup plus simple quand c’est un élève qui explique. Vous pouvez aussi vous débrouillez tout seul en trouvant des exercices corrigés sur internet.
– N’oubliez pas de dormir, c’est important ! Et dépensez-vous aussi, faîtes un sport ou un autre truc qui vous permettra de vous vider l’esprit si jamais vous vous sentez pas trop bien à cause des cours.
– Essayez de manger « sainement », enfin je dis ça parce qu’en général quand on arrive au lycée, avec le stress on a tendance à manger plus et n’importe quoi et comme ça correspond à la fin de la croissance, bah on prend vite du poids aha.
– La seconde je dirais que c’est une classe de préparation à la première, en fait vous verrez des trucs qui vous serviront pour l’année prochaine, donc faîtes gaffe à bien chopper les méthodes pour pas avoir de retard pour l’an prochain. Par exemple, en français, votre objectif c’est vraiment de chopper la méthodologie du commentaire et de la question de corpus, ça vous donnera un énorme avantage en première. Ça marche aussi pour les compositions, bon là je parle mais j’ai complètement oublié comment on en fait une donc pour l’année prochaine je suis pas très bien lmao mais faîtes pas comme moi. D’ailleurs si vous en avez l’occasion, n’hésitez pas à faire des fiches méthodes ou sur les auteurs en français, les mouvements, les figures de style, ça pourra beaucoup vous aider !
– Si vous faîtes une option et que vous voyez qu’elle ne vous plaît pas en seconde, réfléchissez bien si vous voulez vraiment l’arrêter. N’oubliez pas que ça vous rapportera toujours des points au bac, mais si vous n’en pouvez vraiment plus, n’hésitez pas à l’arrêter.
– N’oubliez pas qu’il n’y a aucune filière mieux qu’une autre. Ne laissez personne décider pour vous, c’est votre choix et votre avenir et même vos parents n’ont pas leur mot à dire ici.
– J’alarme personne, mais l’année prochaine vous avez le tpe alors n’oubliez pas de vous renseigner et de réfléchir à un sujet au cours de l’année de seconde parce que si vous arrivez en première sans idée de sujet, je vous assure que ça va être la croix et la bannière. Réfléchissez aussi avec qui vous voulez vous mettre, vaut toujours mieux avoir un temps d’avance. (Mais no worries ça vous pouvez y réfléchir easy pendant les vacances d’été, pensez-y juste.)

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En conclusion, il n’y a vraiment pas à avoir peur du lycée, ça peut paraître hyper imposant et impressionnant, mais si vous restez vous même et que vous vivez pour vous et pas pour les autres, il n’y absolument aucune raison de s’inquiéter. Après c’est que mon ressenti encore une fois, ça se passera peut-être très mal, je peux pas vous le dire mais je peux juste vous conseiller et espérer que tout aille bien pour vous. Reposez vous bien, parce que c’est vraiment la classe où on profite, y a 0 examens, en général c’est bonne ambiance et vous aurez tout le temps de vous inquiétez quand on vous parlera du bac dans les deux années à venir. Si jamais vous avez une question ou quoi que ce soit, vous pouvez toujours me laisser un commentaire ou même me demander sur twitter je répondrais toujours ! Sur ce, bonne ren- non il reste encore quelques jours ! Profitez de vos vacances, profitez !

ANIMES·Non classé·TOUT CE QUI NE VA PAS DANS...

TOUT CE QUI NE VA PAS DANS : DAYS ou la plus grosse arnaque de cette saison !

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Vous n’êtes pas sans savoir que Days était l’une de mes plus grosses attentes de cette saison, ça fait depuis quelques mois que je l’attendais avec impatience parce que oui enfin un animé sur le foot, par le studio Mappa en plus, ça faisait plaisir. Seulement, si vous me suivez sur twitter, vous n’êtes pas non plus sans savoir que je suis infiniment déçue par cet animé, et comme j’ai pas trop d’idées d’article en ce moment (comprenez ici : j’ai la flemme d’écrire les gros articles que je prévois depuis des mois), c’est l’occasion de sortir ce blog de sa léthargie.

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1. Tsukamoto Tsukushi alias Olivier Giroud

Bon je suis grave mauvaise parce que j’aime bien Giroud mais ça collait trop au personnage de Tsukamoto. En fait Tsukamoto c’est comme Giroud dans l’équipe de France, tu sais pas pourquoi il est là mais il est là et il joue. Je trouve ce personnage vraiment insupportable et je pense même pas que ce soit à cause de son caractère ou de la façon dont il est écrit, non ça n’a rien à voir. La raison pour laquelle je ne peux pas, enfin plus me voir Tsukamoto c’est que l’histoire est beaucoup trop centrée sur lui. Vous allez me dire, que c’est normal puisque c’est le héros, mais là on ne voit vraiment que lui alors qu’il fait quand même partie d’une équipe de foot, donc il n’est pas tout seul on devrait pas voir que lui à l’écran normalement mais si. Du coup on a des épisodes de 24 minutes insupportables puisqu’on voit Tsukamoto chialer les ¾ du temps pour des raisons crédibles ou pas et au fur et à mesure on finit par détester le personnage.

2. L’équipe de Seiseki composée de joueurs fantômes

Le football ça se joue à 11, pourtant ce n’est pas l’impression que Days donne. En effet, comme je l’ai dit plus haut, l’histoire est tellement centrée sur Tsukamoto que le reste de l’équipe devient complètement transparent. On ne sait pas qui est qui et qui joue à quel poste, bien que y ait eu une volonté de le dire dans l’épisode 5 mais c’était tellement baclé et mal foutu que forcément tu ne retiens pas. Je serais incapable de vous donner le nom de 3 joueurs hormis Tsukamoto et Kazama. D’ailleurs, même Kazama est inutile. J’imagine que c’est parce que le personnage n’a pas encore été développé mais pour le moment il sert juste à lâcher des punchline de beau gosse et après il se casse, le mec a le même temps d’apparition à l’écran que Serge dans Jeanne et Serge alors que putain de merde c’est censé être le deuxième personnage principal non ? Et revenons à l’équipe, en plus de se poser la question « mais tu es qui toi nahuda ? » à chaque fois qu’un membre de l’équipe parle, on essaie de nous faire ressentir des émotions à leur égard alors qu’en réalité on s’en bat la race puisqu’on ne les connaît pas. Je veux dire, la moindre des choses quand tu veux qu’on ressente un peu d’empathie pour ton personnage c’est que tu nous le présente un minimum au début, qu’on sache qui c’est. Par exemple, toujours dans l’épisode 5, on nous montre un troisième année dont j’ai même pas retenu le nom hein ça montre bien à quel point le mec était bien présenté, qui arrêtera le foot après le tournoi inter lycée parce que sa grand-mère est souffrante, et que donc du coup ce tournoi c’est sa dernière chance de jouer au foot… Et comment dire… On s’en fout ? Le mec on le connaît pas qu’est-ce que tu veux que j’en ai à foutre que sa grand-mère soit malade ? On nous aurait présenté le bonhomme, au début, il serait apparu plusieurs fois dans les 4 épisodes précédents là je suis d’accord, mais là très clairement je m’en fous ? C’est comme si demain je croise un mec dans la rue qui me dit que son grand-père va bientôt mourir bah je serais désolée pour lui mais c’est tout quoi, je vais pas faire une dépression puisque je le connais absolument pas. Bah c’est pareil là, faut arrêter de nous prendre pour des cons pendant 5 minutes. Si bien qu’au moment où Olivier Giroud Tsukamoto est choisi à sa place pour jouer dans le tournoi, on aurait dû ressentir de l’injustice mais absolument pas parce que de un c’était gros comme une maison, et ensuite bah très clairement on s’en fout.

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3. Le foot dans cet animé = #now playing Pas là – Vianney

T’es où ? Pas là, mais t’es pas là, t’es où pas là mais t’es pas là mais t’es oooooooù ? Ne me remerciez pas, vous mettre cette musique dans la tête me ravit au plus haut point. Elle illustre d’ailleurs parfaitement ce troisième point : où est le foot dans cet animé. On est censé être dans un animé de sport, un animé de foot, et on n’a pas de foot. On n’a pas d’entraînements, c’est vraiment le premier animé de sport que je vois sans entraînement. Alors oui certes, on a l’épisode où Tsukamoto court voilà oui c’est bien super il fait du jogging super so much fun, mais les entraînements ? Pendant 5 épisodes, les mecs shootent dans un but vide, donc déjà je sais pas trop comment s’entraîne leur gardien, ou alors peut-être que c’est un monde parallèle où le but est vide lors des matchs ? Un entraînement de foot c’est pas juste tirer dans un but et courir comme un dératé sur un terrain, faut entraîner le jeu de jambes, les passes, les dribbles, tout ça, mais dans Days on a aucune vraie session d’entraînement. C’est juste des séquences de 2 minutes où on voit Tsukamoto galérer parce que olala c’est drôle il a pas de contrôle de balles parce qu’il joue depuis 1 mois on se tape des barres. De plus, comme on a pas d’entraînements, on n’a absolument rien sur l’aspect technique du foot, donc zero présentation des règles sachant que ça aurait été opportun puisque Tsukamoto est un novice, on a absolument rien et en plus ce manque de séquences entraînements enfonce le clou sur le fait qu’on nous présente pas l’équipe. C’est vraiment le comble pour un animé sur un sport collectif, mais on ne sent absolument pas l’esprit d’équipe chez Seiseki, on dirait juste une bande d’inconnus qui « jouent » au foot.

4. Les matchs de foot filmés par un stagiaire de BFM TV

Le truc qui m’a sans doute le plus fait hurler. Après 5 épisodes, je me demandais sincèrement si j’allais enfin voir un peu de foot dans ce truc, et mes espoirs se sont ravivés lorsque j’ai vu qu’on allait avoir le premier match de l’inter-lycée à l’épisode 5. J’étais alors toute contente de savoir qu’on allait enfin voir de l’action, du jeu, tout ça mais je fus estomaquée de constater qu’on ne nous montrait pas le terrain avec les joueurs qui jouent dessus, ah non, on nous montre Tsukamoto qui s’égosille comme une chèvre depuis le banc de touche. Imaginez cinq minutes, c’est comme si pendant l’Euro, on nous avait montré le banc de touche, avec les remplaçants et l’entraîneur pendant 90% du match. Je vous jure que c’est tellement irréel que j’ai encore du mal à y croire. Il faut attendre que Tsukamoto entre sur le terrain pour qu’on puisse voir le terrain. Mais c’est quelle genre de connerie ça ? L’animé tourne tellement autour de lui qu’on ne voit le terrain que de son point de vue, et encore si c’était vraiment son point de vue on verrait les joueurs mais non en fait on voit juste sa gueule tout le long du match. Et mon dieu lorsqu’il entre sur le terrain, mais bordel de merde, tu regrettes limite qu’il y soit entré. Je sais pas, on est dans un putain d’animé de sport, faîtes quelque chose des trucs de oufs, des frappes de ouf je ne sais pas, parce que putain qu’est-ce qu’on se fait chier. Pour dire, le moment le plus badass de ce match c’est lorsque Tsukamoto empêche le ballon de sortir, alors que c’est juste ridicule. En plus à ce moment, les gens sont tellement ébahis de voir Tsukamoto courir après une balle alors que ptdr c’est le but du football un petit peu, que même les joueurs s’arrêtent de courir. Vous imaginez que tout le match s’arrête parce que Tsukamoto court pour rattraper une balle perdue, j’ai jamais vu un truc si ridicule et c’est pas tout parce qu’au moment là tous les joueurs sont du même côté ? Genre c’est n’importe quoi les défenseurs sont à côté du gardien adverse tout est normal.

crying

CONCLUSION : Un animé de sport TROP réaliste

Je vois bien que l’auteur a cherché à jouer sur le réalisme du manga, mais soyons honnête c’est juste chiant, on meurt juste d’ennui devant faut pas se mentir. Je pense vraiment que le truc qui manque le plus à Days c’est ce truc qu’on les mangas ou animés de sport, ce souffle dantesque qui nous fait tous rêver. Le format manga/animé, c’est le seul support qui permet de montrer la beauté d’un sport parce qu’on peut l’embellir autant qu’on veut puisque c’est beaucoup plus simple à manipuler qu’une série ou même un roman. Pour faire un manga de sport, un bon manga de sport, il faut quelque chose qui fasse un peu décoller le lecteur de la réalité vraie, comme la tendue spéciale d’Hinata et Kageyama dans Haikyuu !, comme les passes de Kuroko et le jeu de Kagami dans Kuroko no Basket, comme les frappes de malade d’Olivier dans Olive et Tom. Dans Days il n’y a rien de tout ça, c’est trop réaliste, et au final on finit par se faire chier. De plus, on attendait une histoire sur le football et au final on a plus de moments sur ce que les personnages font en cours, ou ce qu’ils mangent, ou d’autres trucs complètement inutiles que sur le sport choisi, ça en devient navrant. C’est quand même du football, y a vraiment moyen de faire un truc epic avec, y a une multitude de termes techniques qui pourraient être exploités, le lexique est vraiment long comme mon bras mais non, limite j’ai l’impression que c’est une parodie d’animés de sport. Je voulais vraiment croire à Days, mais les cinq premiers épisodes m’ont suffit, ça sera sans moi.

(tumblr : miyukeis // ho-humhumdrum // seihanndas)

SMAIVE

SMAIVE DU 15.07.2016 : OLALALA J’AI 17 ANS !

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Bonjour, bonsoir ! C’est le premier smaive que je sors en étant enfin en vacances, et woh ce n’est vraiment pas du luxe. J’ai terminé mon année de première, j’en ai fini avec ma classe que je ne pouvais plus supporter en espérant que je la retrouve pas pour l’année prochaine, et j’en ai aussi fini avec le français ! Plus jamais de ma vie je n’aurais à me taper des livres qu’au final je lisais en diagonale, plus jamais de ma vie je n’aurais à faire de dissertations, de commentaires de… hein de quoi la philo ? Bon, on va déjà se réjouir de ça, il ne me reste plus qu’une année à faire, en espérant que j’ai mon bac en une seule fois, on n’est à l’abri de rien et je pourrais enfin faire ce que j’ai vraiment envie de faire, à savoir des études de médecine. Mais pour le moment, je viens à peine de recevoir mes résultats des épreuves anticipées et… ça va. Je suis pas hyper satisfaite non plus parce que je suis (trop) perfectionniste mais on s’en contentera. J’ai eu 18 à l’écrit, là je l’avoue je suis vraiment fière surtout que j’avais pris la dissertation et que par conséquent c’est la meilleure dissertation que j’ai fait de ma vie, j’en suis très heureuse. J’ai eu 15 à l’oral, bon là je suis un peu dégoûtée parce que j’étais tombée sur mon texte que j’avais eu à l’oral blanc auquel j’avais eu 17, mais c’est rien on s’adapte comme on dit. Et enfin, j’ai eu 13 aux TPE et là par contre je le prends comme une grosse insulte. On avait réelement bossé à fond ce putain de tpe, on avait prit des rendez-vous avec des spécialistes, on a gâché des après-midi et parfois même des nuits, j’ai niqué je sais pas combien d’heures de sommeil en semaine pour terminer cette merde dans les temps, limite c’est comme si j’avais donné un rein pour le faire, je me suis tapée la rédaction de 7 putain de pages sur le système nerveux tout ça pour avoir 13 ? Sachant que dans ma classe, un gars qui n’a pas touché à son tpe, et quand je dis qu’il ne l’a pas touché ce n’est pas du tout une image, a eu la même note ? C’est insultant. De quoi garder un super souvenir de cette année de première, aha. Ca fait tout de même 32 points d’avance donc on ne va pas cracher dessus !

midoriya

oui oui je suis née le même jour que Deku ça pète

[Alors, j’ai écrit la première partie de cet article avant les éléments qui se sont déroulés cette nuit. Je n’ai pas vraiment envie de m’étaler là dessus, tout simplement parce qu’il n’y a pas à donner son avis, à défendre ou expliquer quoi que ce soit. Je suis vraiment fatiguée de voir que ce genre d’évènements devient presque une habitude. C’est triste à dire, mais on arrive à un stade où on a l’impression qu’on est habitué à ce genre de chose. Je tiens à adresser mes sincères condoléances aux familles des victimes.]
Aujourd’hui, nous sommes le 15 juillet et je gagne donc une année de plus ! J’ai maintenant 17 ans, ça change pas grand chose au fait que j’ai 16 ans en fait, ça me rappelle la vidéo de MisterV. Je n’ai pas encore reçu de cadeaux ou quoi que ce soit, mais je vais commander mon « gros » cadeau aujourd’hui et il devrait arriver dans moins d’une semaine donc je suis contente. Après ma tante m’a achetée un bombers militaire que j’aime beaucoup, BEAUCOUP, peut-être que je ferais une photo avec un jour. Oh et mon frère m’a fait un dessin asseez mignon haha. Enfin bref, c’est assez bizarre de voir que j’ai déjà 17 ans, parce que dans ma tête j’ai absolument pas cet âge, enfin je le trouve trop grand pour moi. Dans un an je serais majeure, et ça me fait peur limite, enfin ça fait bizarre quoi. Ah euh, je tiens aussi à prévenir que je pars en vacances du 30 juillet aux environs du 15 août donc je pense que comme d’habitude je n’aurais pas de wifi et on n’oublie pas que j’ai à peine 50mo de 3G donc faudra pas compter là-dessus. D’ici là, je vais encore sortir quelques articles, pas d’inquiétudes, comme l’article sur Kiznaiver qui devrait arriver bientôt et peut-être un autre sur Voltron si j’ai le temps. Et à mon retour de vacances, je devrais vous sortir un article sur Haikyuu (oui oui enfin) et un article sur « comment gérer son entrée au lycée » puisqu’il m’a été demandé sur twitter.

(tumblr :izuku-midoriya)

ANIMES

FIRST IMPRESSIONS -SUMMER 2016 : DU SPORT, DEUX FOIS PLUS DE DANGANRONPA, ET DES PRÉVISIONS POUR UNE PLUIE DE LARMES

Bonjour, bonsoir ! J’ai eu quelques petits problèmes d’ordinateur donc c’est pour cela que je n’ai rien posté depuis un petit moment et que je suis donc pas vraiment à l’heure pour les premières impressions de cette saison, mais bon, il vaut mieux tard que jamais !

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DAYS – MAPPA – 24 EPISODES

L’Euro 2016 est désormais terminé et non, on dirait bien qu’on n’en a pas fini avec le football pour cet été puisque Days est un animé traitant de ce sport. Vous avez pu voir dans mon dernier article que c’est l’un des animés que j’attendais le plus pour cette saison, puisque depuis Olive et Tom, je n’ai jamais trouvé de bon animé qui traite bien (cc inazuma) de ce sport (en manga je ne sais pas par contre, je n’ai pas cherché). Qu’est-ce que j’ai donc pensé des deux premiers épisodes ? Au niveau de la forme, je suis plutôt satisfaite. Je suis toujours très friande de ce que fait le studio Mappa en terme d’animation, et Days ne déroge pas à la règle. J’ai juste beaucoup de mal avec l’ost, je trouve que par moment elle ne correspond absolument pas à l’action. Et parlons donc de l’action ; le pitch est pas super original, mais ce que j’aime bien c’est que le personnage principal soit complètement novice dans le monde du football, je pense que ça peut amener un côté didactique à l’oeuvre et ce sera plus naturel d’expliquer les règles etc… Ca permettra aussi de suivre son évolution assez facilement puisqu’il part vraiment du niveau 0 pour arriver loin (enfin je l’espère), et puis ça n’a pas l’air de se transformer en « olala en fait c’est un prodige du ballon et il le savait pas », non là la seule chose qu’il a pour lui c’est sa détermination. D’ailleurs, les deux premiers épisodes ont bien montré que ce n’était pas suffisant, ce n’est pas parce qu’on est déterminé qu’on peut soulever des montagnes, et je trouve ça beaucoup plus réaliste, surtout dans le football. Je pense que le protagoniste est conscient qu’il va avoir beaucoup de mal à se hisser au rang des autres joueurs et c’est une bonne chose. Bon, j’ai dit assez de bien de Days et je pense que je peux passer à ce que j’ai moins aimé. J’ai un problème avec le personnage de Kazama. Alors, je sais pas si c’est parce qu’il est pas encore trop développé mais je sais pas, je trouve que ce personnage est surfait. Je ne saurais pas dire pourquoi mais je le trouve vide, après peut-être que je vais changer avec le temps, ça fait seulement deux épisodes donc j’attends de voir. Et surtout, oh surtout, je suis vraiment mal à l’aise face à l’espèce de fanservice BL qui est en train de s’installer entre les deux personnages principaux. Je ne sais même pas si c’est moi qui m’imagine des choses ou pas. Je n’ai absolument rien contre le fanservice, les ships, et tout le bordel, mais je ne supporte pas lorsqu’on fait passer ça avant le propos principal de l’oeuvre et encore plus dans un animé de sport. Moi je veux voir du foot avant tout, avec de l’esprit d’équipe et tout ce qui s’en suit, j’ai pas envie d’avoir une espèce de pseudo fanservice mis en avant pour attirer du monde, et c’est l’impression que certaines scènes m’ont donnée. Alors j’espère juste que je me trompe, que je suis parano, et que je vais bien voir du football pendant 24 épisodes. En tout cas, Days c’est une affaire à suivre, je suis plutôt satisfaite pour le moment et j’espère que ça continuera dans le bon chemin.

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ORANGE – TELECOM ANIMATION FILM – 13 EPISODES

Encore un animé que j’attendais beaucoup comme vous pouvez le constater dans l’article précédent. J’avais aussi pas mal d’appréhension parce que Orange c’est un des meilleurs shojos que j’ai lu, et je voulais absolument pas qu’il soit gâché par l’adapation animée. Je me suis inquiétée pour rien parce que ces deux épisodes m’ont assurée le fait que l’animé rendrait bien hommage au manga. Au niveau du fond, mais je suis stupéfaite par les décors. Je trouve ça tout simplement splendide, on a limite l’impression que les décors ont été prit en photos et qu’on a juste rajouté les personnages par-dessus tellement c’est réaliste (c’est peut-être ce qui s’est fait d’ailleurs, enfin d’une manière similaire). En ce qui concerne le chara-design, je suis aussi très satisfaite puisqu’il respecte bien celui du manga, surtout dans les expressions du visage, et c’est ce que j’appréciais le plus dans le dessin d’Orange. Pour ce qui est de l’histoire, étant donné que j’ai lu le manga je vais pas m’étonner ni rien puisque je la connais déjà et, pour le moment ça suit le manga comme il faut, il y a quelques dialogues en plus et quelques scènes qui ont changé mais c’est pour le mieux. Pour ce qui est de la musique, je la trouve très bonne, elle s’accorde très bien avec l’ambiance d’Orange, et surtout pour ce qui est de l’opening et de l’ending (qui est au passage la musique du live action). En somme, je suis très contente de l’adaptation animée d’Orange pour le moment, je sais que je vais avoir autant envie de pleurer devant que lorsque j’ai lu le manga.

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CHEER DANSHI – BRAIN’S BASE – ?? EPISODES

Encore un animé de sport, on est servi pour cette saison, et un sport pas super populaire : le cheerleading. Alors en général quand on pense cheerleading on pense tout de suite aux pompom girls, mais ce sport est aussi bien ouvert aux femmes qu’aux hommes, comme n’importe quel sport en fait. Et souvent ce qu’on en retient c’est juste des filles en petites tenues qui agitent des pompoms mais le cheerleading c’est bien plus que ça, c’est avant tout des acrobaties, des figures, et beaucoup de techniques et je pense que Cheer Danshi va rendre honneur à ce sport, en tout cas de ce que j’ai vu du premier épisode. L’animé a justement écarté les clichés en assurant que c’était un sport tout aussi bien masculin que féminin, et en montrant la beauté des enchaînements avec une animation très propre et fluide. J’aime énormément les sports d’agilité comme la gymnastique ou autre, et je trouve qu’ils sont pas hyper bien représenté dans la japanimation, je suis donc vraiment contente de voir qu’on a enfin un animé qui en traite. La prochaine étape ce serait un bon animé sur la gymnastique et là je serais juste comblée. Pour en revenir à l’animation, c’est vraiment beau, que ce soit au niveau du charz-design ou même de l’animation des mouvements de cheer, je dois dire que les premières minutes du premier épisode qui montrent une démonstration de cheerleading m’ont bluffée et tout de suite envie de continuer l’épisode. De plus, on s’attache tout de suite aux personnages principaux, ils sont amis d’enfance ce qui leur crée déjà un background, et on nous a expliqué pas mal de chose sur l’un et l’autre en un épisode ce qui fait qu’on peut facilement les apprécier dès le début. Pour moi Cheer Danshi est un carton plein, et j’attends la suite avec grande impatience.

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MOB PSYCHO 100 – BONES – 12 EPISODES

Le futur de l’animation est là ! Si j’avais décidé de regarder Mob Psycho c’est avant tout parce que c’est un autre bijou de l’auteur de One Punch Man (non je n’ai pas encore fini One Punch Man, non je ne suis pas à jour dans le manga, oui honte sur moi) mais aussi pour l’histoire qui bien qu’elle ne soit pas super originale sur le papier donnait quand même envie. Eh bien, je commence à me dire qu’on va avoir que des bons animés cette saison puisque j’ai été encore une fois agréablement satisfaite par le premier épisode de cette série. Au niveau de la forme, j’ai été bluffée par la qualité. L’animation, je peux même pas m’exprimer, il suffit de voir le gif ci-contre. Le jeu des couleurs est tape à l’oeil, ça va parfaitement avec l’ambiance de l’animé et avec les personnages. Le chara-design est lui assez particulier je trouve, mais c’est ce qui fait l’un des plus gros charmes de Mob Psycho 100 selon moi, ça avec ses personnages et surtout son personnage principal. J’adore le personnage de Kageyama aussi connu sous le nom de Mob. Il est vraiment adorable, et je trouve que sa naïveté et sa candeur contraste avec son immense pouvoir de manière intelligente. C’est assez drôle de voir qu’il n’a même pas conscience d’être aussi fort et qu’il croit tout ce que son « maître » lui dit. Je suis aussi pas mal intriguée sur le pourcentage qui augmente au fur et à mesure vers la transformation en « Mob Psycho 100 ». Je ne sais pas trop ce que ça annonce, mais j’imagine que ça présage un truc énorme, un peu comme ce qu’on a vu dans les premières minutes de l’épisode, en tout cas je suis vraiment très curieuse. Mention spéciale pour l’opening et l’ending, qui sont extras, surtout de manière visuelle pour l’opening.

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AMAAMA TO INAZUMA – TMS ENTERTAINMENT – 12 EPISODES

Ce n’était pas un animée que j’avais prévu de regarder, il n’avait pas retenu mon attention lorsque j’ai regardé l’anime chart pour faire mon choix en fin de saison précédente et je suis bien contente qu’on me l’ait conseillée. J’aime beaucoup les animés qui traitent des relations familiales, que ce soit la fraternité ou même les relations parents/enfants parce que pour moi la famille c’est quelque chose d’important et les animés qui en parlent me touche toujours un petit peu. Surtout que dans le cas d’Amaama to Inazuma, il s’agit de parler de comment élever un jeune enfant qui vient de perdre sa mère. C’est un sujet très délicat, et je suis curieuse de voir si ça va aborder des thèmes un peu plus sérieux. Parce que même si c’est assez mignon et enfantin avec le personnage de Tsumugi qui est juste adorable, on sent aussi qu’il y a du fond quand on voit que Kouhei fait tout ce qu’il peut pour élever sa fille convenablement allant jusqu’à tenter de cuisiner même s’il n’est pas doué pour ça. De plus, une scène m’a particulièrement touchée, c’est quand Tsumugi demande « Est-ce quand maman rentrera de voyage, elle nous fera à manger ? » et ça m’a vraiment fait mal au cœur, puisqu’on constate que la petite fille ne sait pas que sa mère est morte. Ce dont je suis curieuse, c’est de savoir si elle va finir par l’apprendre, et dans ce cas ce serait plus intéressant ou si la série va rester aussi légère sans aller plus loin. J’attends de voir en tout cas, et je consdière Amaama to Inazuma comme ma petite surprise de cette saison.

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HANDA-KUN – DIOMEDEA – 12 EPISODES

La spin-off tant attendue de Barakamon ! Bien que Handa-kun se passe bien entendu avant Barakamon, j’attendais pas mal cet animé parce que wouh Seishu m’avait pas mal manquée et puis j’avais bien envie de connaître son enfance. Que dire de ce premier épisode donc ? Eh bien, l’épisode était en deux parties. La première partie montrait les amis (?) de Seishu qui discutait de la diffusion du premier épisode de Handa-kun en brisant donc le 4 ème mur. D’habitude j’adore le concept hein, je trouve ça super intéressant de faire prendre conscience aux personnages qu’ils sont dans une série, mais là en devenait lourd, mais tellement lourd si bien que j’ai failli m’arrêter en plein milieu de l’épisode mais heureusement la deuxième partie est arrivée ! Là je me suis un peu plus amusée, l’intrigue reposait beaucoup sur les quiproquo et la paranoïa de Seishu. Après je me suis pas non plus tapé des barres de rire, c’était pas super recherché comme humour non plus, y avait juste certaines scènes qui sortaient de l’ordinaire comme la conversation entre les deux filles. Je suis pas super convaincue par la premier épisode en tout cas, j’attends de voir le deuxième pour savoir si je continue ou pas, mais j’aurais cent fois préféré avoir une saison 2 de Barakamon qu’une adaptation de cette spin-off.

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SERVAMP – BRAIN’S BASE & PLATINUM VISION – 12 EPISODES

Servamp c’est pas vraiment un animé que j’avais décidé de regarder pour l’histoire je l’avoue, je l’ai surtout regardé pour le cast et aussi pour le fait qu’on avait beaucoup de bishounen pour les personnages. Je suis pas super fans des histoires de vampires habituellement, j’évite même en général même si j’avais fait une exception pour Owari no Seraph (exception que j’ai regretté). Mais bon c’était joli, ça avait quand même l’air d’être agréable à regarder donc je me suis dis pourquoi pas. Et bah j’ai pas été déçue, il est vrai que le scénario casse pas trois pattes à un canard mais y a de l’action, ça s’enchaîne vite et on ne s’ennuit pas. Le passé du personnage principal est introduit d’une manière efficace, on comprend alors sa façon de penser dès le premier épisode, j’ai pas vu d’erreurs. C’est un peu l’animé où je n’ai pas grand chose à dire parce que …. c’est pas le truc le plus profond que j’ai vu et que comme c’était pas mal bah ? C’est bien ? Ca sort pas de l’ordinaire, enfin je ne trouve pas, mais c’est cool donc on est content. Et puis y a OLDCODEX à l’opening, donc là par contre je suis bien ravie.

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BATTERY – ZERO-G – 11 EPISODES

Un animé qui a tardé et que j’attendais pas mal aussi puisqu’en plus d’être un animé de sport, il traite un sport que j’aime beaucoup (oui on dirait que j’aime tous les sports en vrai, mais on n’en est pas loin) : le base ball. Alors effectivement, on avait déjà un animé sur le base ball, Daiya no Ace mais comme je n’ai pas été plus loin que l’épisode 1 par manque de temps quand il était en cours de diffusion, je ne peux pas comparer. Qu’ai-je donc pensé de Battery ? Tout d’abord visuellement, c’est super beau ? C’est apparemment le premier animé du studio Zero-G et je dois dire que pour un premier animé ça claque pas mal, voir beaucoup ? Tout est beau que ce soit le chara-design, les décors, les dessins de l’opening et de l’ending sont d’une beauté à couper le souffle et je n’ose espérer ce que vont donner les matchs de base ball ! Au niveau de l’histoire en elle-même, c’est super classique dans le domaine des animés de sport, mais je trouve les personnages intéressants. Par contre, je sais pas mais j’ai l’impression qu’ils sont trop matures pour leur âge, enfin ils ont 12 ans et ils ont parfois des phrases d’adultes, perso à 12 ans je réfléchissais et ne parlais pas comme ça. Je pense que c’est le seul truc assez gênant ce qui fait perdre un peu de crédibilité à certains personnages. L’autre petit truc gênant aussi c’est qu’on a que 11 épisodes, et pour le coup j’aurais aimé en avoir plus mais bon, on fait avec ce qu’on a. J’espère donc que Battery continuera dans cette lancée parce que pour le moment il est bien parti.

Eh voilà, j’ai enfin terminé ces premières impressions, j’ai pris du temps mais comme je l’ai dit, j’ai eu des petits problèmes informatiques, et il m’est aussi difficile d’écrire dans ma chambre lorsqu’il fait 40 degrès étant donné que j’habite sous les combles. Vous pouvez remarquer que je n’ai pas parlé des deux nouveaux Danganronpa tout simplement parce que j’ai déjà beaucoup d’animés en cours et je me voyais très mal en ajouter 2. De plus, j’ai tenté de regarder le début de Mirai-hen (enfin je sais pas trop lequel c’était en fait je suis paumée dans les diffusions machin là quelle idée de diffuser deux fois le truc mais pas le même jour) et j’ai pas trouvé ça extraordinaire, donc je les regarderais sans doute quand la diffusion sera terminée parce que mine de rien ça fait quand même 3 ans que j’attends une suite. Je n’ai aussi pas parlé de Planetarian qui est une série d’OAV réalisée par le studio Key, et Dieu sait que j’adore Key mais je n’avais juste absolument rien à dire sur le premier épisode que j’ai vu il y a deux semaines environ puisque, il n’y avait juste rien à dire c’était limite vite. Après Key fonctionne souvent comme ça alors je sens très bien le gros feelstrain arriver. J’ai aussi laissé tombé Re:Write par manque de temps même si encore une fois c’est Key qui s’en occupe, je regarderais plus tard. Pour conclure, on ressent bien le côté estivale de cette saison. On a pas vraiment d’animé qui prennent la tête, juste des trucs légers ou avec de l’action, de quoi parfaire ses vacances.

ANIMES·Non classé

Reviews de fin de saison : Super-héros VS Zombies !

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On commence avec le nouveau shonen nekketsu de la saison : Boku no Hero Academia, qui après One Punch Man poursuit dans la lignée des histoires de super-héros. Avant d’aller plus loins je dois stipuler que je n’ai pas lu le manga, donc mon avis portera uniquement sur ces 13 épisodes et il m’est donc impossible d’élaborer une quelconque comparaison manga/animé. Ceci étant dit, on peut remercier le studio BONES, connu et reconnu pour Full Metal Alchemist, Noragami, Kekkai Sensen, Soul Eater et j’en passe, pour l’animation. Elle est fluide, on a eu droit à de beaux combats, et elle respecte, de ce que j’en ai vu, le chara-design du manga. Chara-design d’ailleurs original et varié qui s’inspire tout droit des comics de super-héros, ce qui concorde avec le propos de l’animé. Le sujet de l’animé est par ailleurs bien traité puisqu’en plus de respecter les codes du shonen nekketsu (sur lesquels je vais pas m’étaler, un héros qui veut devenir le meilleur qui trouve un mentor et qui a un rival bref), respecte aussi ceux des super-héros. On retrouve la vision assez manichéene de la Justice, à savoir les méchants d’un côté et le gentils de l’autre qui est propre aux comics. De plus, la figure de Justice qu’est All Might réunit parfaitement le stéréotype de Deus-Ex-Machina qui apparaît lorsque la situation semble désespérée. Seulement, ce qui est intéressant c’est qu’on a aussi les dessous du spectacle puisque justement on a le personnage d’All Might qui n’a plus sa force d’antan et qui paraît ainsi beaucoup plus… normal si je puis dire. On revient un peu sur le problème des super-héros qui ne sont pas totalement invincibles mais qui se doivent de garder la face pour ainsi ne pas faire flancher l’image d’espoir qu’ils symbolisent. Et mine de rien, on retrouve cette thématique dans beaucoup de comics de super-héros, et dans un sens BNHA n’innove rien du tout, mais c’est juste qu’on n’avait pas vraiment l’habitude de voir ceci dans les mangas avant.
Il en va de même pour le personnage principal qui pour une fois n’est pas un élu comme dans la plupart des shonen nekketsu, Midoriya n’a aucun super pouvoirs, il n’a pas de qualités physiques qui lui permettraient de devenir un super-tumblr_o690qsnGkz1rgfjr4o1_500.pnghéros, il ne peut se fier qu’à sa seule détermination et à son envie de devenir un héros malgré son absence de pouvoir. S’il pourra devenir un héros, c’est seulement grâce à sa rencontre fortuite avec All Might. Je trouve qu’on peut mieux s’identifier au personnage puisque c’est un peu comme si on évoluait avec lui puisque nous non plus on n’a pas de super-pouvoirs mais dans le cas où les obtiendrait de la même façon que Midoriya, on aurait sans doute un parcours similaire. De plus, ce qui est intéressant, c’est qu’en dépit de pouvoir utiliser la force physique colossale que le don d’All Might lui a octroyé, Midoriya sait se servir de sa tête et de ce qu’il a observé pendant tout le temps où il n’avait pas de pouvoirs, et c’est un point fort. Et ce qui est beau, c’est que ce qui fait de Midoriya un héros en devenir, ce n’est pas sa force, mais bien ses qualités morales de super-héros à savoir son grand courage. Aux antipodes du garçon qui a grandi sans pouvoir, on a l’enfant admiré et adulé par tous au grand pouvoir : Bakugou. Pour ce que j’ai vu de l’animé, je trouve le personnage plutôt bien construit, il est le parfait opposé de Midoriya, sous toutes les coutures et ça fait de lui un personnage marquant. La psychologie du personnage est pas trop mauvaise, au départ on peut juste penser qu’il est juste insupportable et que ce qu’il fait subir à Deku n’est pas justifié, mais on nous fait bien comprendre que si Bakugou est devenu comme ça, ce n’est pas enièrement de sa faute puisqu’on « lui a trop dit qu’il était beau quand il était petit » comme on dit. Sa prise de conscience durant son combat contre Midoriya était bien géré, on voit que ça l’a fait évolué même si Bakugou reste Bakugou.
Pour le reste des personnages, ils restent très variés bien que peu exploités dans cette première saison. On a juste eu un aperçu de leurs pouvoirs et de leurs personnalitésdeku.png respectives mais à part Iida, on n’a pas eu vraiment plus de renseignements. Cependant, ça ne dérange pas vraiment puisque c’est un début d’année scolaire, on apprend à connaître les personnages en même temps que le héros et c’est pas mal penser. On notera aussi que cette première saison fut dotée d’une très bonne ost qui s’accorde très bien avec les scènes d’action et surtout les scènes de de climax comme lorsque Deku détruit le robot lors de l’examen ou l’arrivée d’All Might dans l’avant dernier épisode.
Ce qu’on peut reprocher à cette première saison, c’est qu’elle s’est voulu trop durative puisqu’elle ne couvre seulement que 2 tomes (et des broutilles). On sent donc la volonté du studio de faire durer l’action, et ça en devenait parfois assez lourd. De plus la fin n’est pas vraiment à la hauteur, je suis un peu sur ma faim d’ailleurs, mais je pense qu’elle fonctionne puisqu’elle a une forte dimension incitative et on ne doit pas oublier que l’un des buts d’une adaptation animée c’est de faire vendre son support original à savoir le manga, et je dois dire que lorsque j’ai eu fini le dernier épisode, je n’ai eu qu’une seule envie c’est de me jeter sur la version papier désireuse de connaître la suite donc au niveau du marketing, c’est très bien joué. En somme, Boku no Hero Academia est un bon shonen qui peut devenir une référence à l’avenir.

(tumblr : hero-academia / raittos / myheroacademy) 

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Pour être honnête, ce printemps ne m’a pas vraiment emballée puisque j’ai lâché la plupart des animés que j’avais choisi de regarder et c’est même le cas pour l’adaptation de Bungou Stray Dogs que je compte finir, et sur laquelle je m’énerverais sûrment une fois la deuxième partie sortie. Bref, passons, j’ai tout de même terminé un animé qui m’en avait beaucoup rappelé un autre : Kotetsujou no Kabaneri aussi connu sous le nom de Kabaneri of the Iron Fortress.
J’avais effectivement indiqué que, comme un bon nombre de gens, je trouvais que Kabaneri se rapprochait énormément de Shingeki no Kyojin sur la base de l’histoire, et aussi sur le fait que ce soit le même studio qui s’en soit occupé à savoit Wit Studio. Après réflexion, je me suis rendue compte que ce n’était pas tout à fait le cas. En effet, on a ici une histoire de survivants d’une ville qui a déjà été décimée par les Kabane qui essaient de les fuir. La tension n’est donc pas la même que dans Shingeki no Kyojin puisqu’il n’y a pas de murs, donc les personnages sont beaucoup plus exposés à la menace, on n’a pas ce sentiment d’enfermement comme on l’a dans SnK. De plus le protagoniste, n’a rien à voir avec Eren, si on enlève le fait que lui aussi peut se transformer en la créature que l’humanité doit combattre. Mais je n’ai pas vraiment envie de jouer au jeu des 7 différences avec ces deux animés donc on va plutôt parler de celui qui nous intéresse exclusivement.
Le cheminement de Kabeneri est assez classique mais cela n’enlève rien au fait que l’animé soit divertissant. On a deux protagonistes pas forcément originaux avec d’un côté Ikoma qui réfléchit beaucoup avant d’agir et qui fait passer les autres avant lui, un peu stéréotypé sur les bords et de l’autre Mumei qui est tout simplement une badassgirl. Eux non plus n’ont rien d’extraordinnaires mais ils arrivent à plaire. Cependant, j’ai commencé à ne plus aimer Mumei à partir des derniers épisodes, son évolution était, disons-le, nulle et limite complètement clichée. Les personnages secondaires étaient eux de qualité, et on aurait aimé les voir un peu plus en avant. L’antagoniste, Biba, fait désormais partie de ma liste de personnages que je ne peux pas supporter. Il était vraiment plus que cliché, et son objectif était purement égoïste et pas super intéressant. Il a tout de même détruit le Capitole, parce que Monsieur a fait une petite crise à son père et en fait, je ne comprends même pas comment il comptait s’en sortir après parce que tout le monde était mort donc je ne sais pas s’il prévoyait de se suicider ou pas mais son objectif était clairement nul.

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En ce qui concerne la forme, je l’avais déjà dit dans mes premières impressions, et je le redis ici parce que ça n’a pas changé, c’est juste magnifique. Certains plans sur les visages des personnages sont ultra-détaillé si bien qu’on n’a même plus l’impression de regarder un animé mais plutôt une peinture. L’animation est elle aussi bonne, avec une bonne utilisation de la 3D/rotoscopie pour les Kabane, c’est pas moche du tout et ça leur enlève vraiment ce qu’ils avaient d’humain pour les mettre aux de monstres. Bien que je reproche un peu à l’animé de ne pas les avoir fait asssez effrayants, ce qui cassait un peu le côté tension vers la mort etc mais je pense que c’était compensé par leurs nombres et le fait qu’ils s’agglutinent les uns aux autres jusqu’à former un amas tout noir (je parle pas tout particulièrement des colonies, mais des plans d’ensemble sur les Kabane).
Que dire de l’ost si ce n’est qu’on peut une nouvelle fois remercier Hiroyuki Sawano pour son travail. J’ai l’impression que peu importe ce que cet homme compose, ce sera toujours parfait. Pour ma part, j’ai retenu les pistes Next of Kin, Through my blood et Warcry. On n’oublie pas non plus l’opening par EGOIST et le magnifique ending par Aimer x Chelly.
Bien en entendu on a toujours une ombre au tableau, et celle-ci est grosse puisque la dernière impression que Kabaneri m’a laissé à savoir son dernier épisode est une totale incompréhension. Je n’ai absolument pas compris la fin. Enfin quand je dis ça, ce n’est pas dans le sens où je n’ai pas compris de qui s’était passé mais plutôt pourquoi ça s’était passé. Je pense déjà qu’on attendait tous beaucoup de l’affrontement final entre Ikoma et Biba, mais il ne s’est limite rien passé, c’en était presque ridicule. Et ce qui m’a le plus choquée ce sont les dernières minutes avec les personnages quittent le Capitole pour aller… on ne sait pas où puisque la ville la plus importante a été détruite donc bon je ne sais pas trop c’est quoi leur objectif maintenant puisqu’ils n’ont plus de vivres ni rien, mais bon les scénaristes ont pas vraiment tenu à nous l’expliquer.
Pour conclure, Kotetsujou no Kabaneri est un animé que j’ai trouvé meilleure sur la forme que sur le fond avec une très bonne musique et une très belle animation. C’est beau et divertissant, on ne se casse pas la tête à comprendre ce qu’il se passe et il faut le prendre pour ce qu’il est, un animé qu’on regarde sans trop se poser de questions.

(tumblr : kurokite // tumbnation.com)

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SUMMER IS COMING : THREAD DE MES GROSSES ATTENTES POUR LA SAISON

C’est un peu tôt oui je l’avoue, mais on est bientôt en juin, il me reste plus que deux semaine de cours (le bac ? quel bac?) et je me languis vraiment des vacances d’été, surtout que j’ai de grosses attentes en ce qui concernent certains films/animes/séries/projets ! Comme j’ai pas vraiment le courage de faire des articles, et que j’ai rien posté depuis un bout de temps, je me suis dit que ce serait pas mal de poster un petit article « thread de mes grosses attentes pour cet été ». Je suis absolument pas en manque d’inspiration, non pas du tout.

1. L’adaptation animée du manga Orange de Ichigo Takano

prévu pour juillet 2016
« Un jour de printemps, Naho Takamiya, âgée de 16 ans, reçoit une étrange lettre signée de son propre nom, datant de dix ans dans le futur. Elle croit d’abord bien sûr à une plaisanterie. Cependant, en commençant à lire la lettre et les détails qui y sont écrits, elle se rend compte au fur et à mesure que des événements relatés se sont réalisés tels que l’arrivée du nouvel étudiant, Kakeru Naruse, qui est assis à côté d’elle en classe.Dans la lettre, la Naho du futur parle de ses nombreux regrets, sous-entendant à la Naho du présent de prendre de meilleures décisions, en particulier concernant Kakeru. En effet, le jeune garçon n’est plus de ce monde dans le futur. La Naho du futur lui demande donc de veiller sur lui…» (source nautiljon)

Ça faisait très longtemps que tout le monde me disait de lire Orange, et c’est depuis l’annonce de l’adaptation animée du manga que j’ai décidé de me mettre au manga, et ça a été une très bonne chose. Vous devez savoir que les shojos c’est pas vraiment ma tasse de thé, je n’en ai pas lu beaucoup et ceux que j’apprécie vraiment sont rares ; Orange en fait partie. J’ai eu un énorme coup de cœur pour ce manga. Déjà sur le dessin, j’irais pas jusqu’à dire que c’est magnifique, à part sur les planches en couleur là c’est vrai, mais je trouve que contrairement au style habituel de certains shojos, le chara-design est plus mature. Et il en va de même pour l’histoire et la psychologie des personnages. Je suis pas une grande experte en shojo après, mais de ce que j’en ai vu, je trouve que les personnages d’Orange sont beaucoup mieux écrits que les personnages que j’ai vu dans d’autres shojos. Les relations qui les unissent sont aussi beaucoup plus mature, c’est pas seulement un amour de lycéen à trois sous, y a aussi un super beau travail sur l’amitié, mais pas que, sur des sentiments un peu moins jolis, comme la jalousie ou l’égoïsme, et quand dans la plupart des shojos c’est traité très légèrement, c’est pas du tout le cas dans Orange. Je pense notamment au personnage de Suwa auquel je me suis vraiment identifiée, et aussi à Kakeru. De plus, le fait d’avoir travailler sur le voyage dans le temps, ça permet d’écrire les personnages deux fois en un sens, et je trouve ça super intelligent de la part de l’auteur, parce que ça leur donne beaucoup plus de profondeur. En fait, je pense que c’est le voyage dans le temps qui rend l’histoire plus mature, parce que sans ça on aurait juste eu un truc vraiment bateau. En plus de ça, l’auteur n’a pas foutu le voyage temporel comme un élément « glitter », y a des explications « scientifiques », je mets scientifique entre guillemets parce qu’en réalité c’est pas aussi simple que ça les voyages dans le temps et dans le manga c’est un peu… léger on va dire, mais comme c’est pas le propos du truc, c’est juste un moyen de rendre l’histoire plus mature, c’est bien géré dans sa mesure.
C’est pourquoi j’attends avec impatience l’adaptation animée qui sera aux mains des studios TMS Entertainment qu’on connaît en outre pour Yowamushi Pedal, Detective Conan, Lupin III, Kamisama Hajimemashita…. avec à sa tête le directeur de Steins;Gate et Paranoia Agent, au script on a le scénariste de Chihayafuru 2 et le chara-designer de Kids on the Slope. Si ça c’est pas beau ? Et c’est pas fini ! Au doublage on a Kana Hanazawa (Akane Tsunemori, Manaka Mukaido, Mary Kozakura, Moriyama Shiemi…) pour Naho, on pouvait vraiment pas rêver mieux, Furukawa Makoto (Yuutaro Kindaichi, Saitama, Tada Banri…) pour Suwa, je vous annonce dors et déjà mon décès, Okitsu Kazuyuki pour Hagita (Midori Nagamasa, Vincent Phantomhive, Ando Reiji…). Autant dire que ça fait du très, très beau monde !

2. L’adaptation animée du webmanga ReLIFE de Yayoi Sou.

prévue pour juillet 2016
«Arata Kaizaki à 27 ans et sans emploi. En effet, il rate tous ses entretiens et n’a tenu que trois mois dans sa dernière entreprise. Un jour, il fait la rencontre de Ryo Yoake, membre de l’institut ReLife Research et propose à Arata d’être cobaye pour leur dernier projet, un médicament qui lui permettra d’avoir l’apparence d’un lycéen de 17 ans et de pouvoir retourner au lycée.» (source nautiljon)

Je n’ai absolument pas lu le manga ReLIFE à l’heure où j’écris bien que ça fait presque 3 ans qu’il est dans ma liste de « à lire ». Ce qui m’a tout de suite attirée c’est évidemment l’intrigue : qu’est-ce que vous feriez s’il vous était possible de rajeunir pour pouvoir recommencer votre vie lycéene tout en gardant votre esprit d’adulte ? Quand on regarde, c’est pas une intrigue super original quand on regarde, être un adulte dans un corps plus jeune, Detective Conan l’a fait bien avant mais dans le cas de ReLIFE il n’est pas question de résoudre des enquêtes, ici il est simplement question de la vie lycéene. L’un de mes genres préférés étant la tranche de vie, je me doute bien que cet animé va très vite me plaire, surtout quand je vois le staff derrière. ReLIFE est tout comme Orange aux mains des studios TMS Entertainment avec aux commandes Satoru Kosaka qui a travaillé sur Umineko, Higurashi et 07 Ghost. Et côté doublage, c’est encore mieux ! Aux rôles princpaux nous avons le fantastique Ono Kensho (Kuroko Tetsuya, Slaine Troyard, Mikaela Hyakuya), la prodigieuse Ai Kayano (Shiro, Honma Meiko, Inori Yuzuriha), la talentueuse Tomatsu Haruka (Morgiana, Anjou Naruko, Asuna Yuuki) et l’impressionant Ryouhei Kimura (Bokuto Koutarou, Hasegawa Kodaka, Kise Ryouta).

3. L’adaptation animée du manga DAYS de Yasuda Tsuyoshi.

prévu pour juillet 2016
«L’histoire nous entraîne dans le quotidien de 2 lycéens passionnés de football qui se lient d’amitié. Tsukushi Tsukamoto, totalement novice question foot et Jin Kazama, un jeune prodige. Jin décide de prendre sous son aile Tsukushi et lui faire rejoindre le club de foot du lycée.» (source adala-news)

Encore un animé de sport, à croire que je deviens addicte ! Je voulais jeter un œil au manga avant le début de la diffusion de l’animé mais j’ai pas encore eu le temps, j’essaierai de le faire avant juillet ce serait pas mal. Alors déjà, je vous le dis tout de suite, j’ai des attentes monstres pour cet animé (et pour le manga accessoirement) parce que ça parle de foot, et forcément quand j’ai un manga avec un de mes sports préférés je prends ! Ca me fait plaisir parce que pour être franche, à part Olive & Tom et Inazuma Eleven (et encore je suis désolée pour moi ça, c’est absolument pas du foot), bah y a pas grand chose qui touche à ce sport. Du coup, je suis grave contente de voir un truc récent parce que oui même si je suis encore capable de me retaper l’intégrale d’Olive & Tom, ça a vieilli on peut pas se le cacher, et surtout axé sur le technique parce que putain Inazuma Eleven, je pense que la moitié des buts marqués sont hors-jeu ? De plus, je suis juste ultra heureuse de savoir que c’est le studio MAPPA, aka un de mes studios préférés, qui s’occupent de l’adaptation de DAYS avec au chara-design Nakazawa Kazuto qui s’est occupé des personnages de Zankyou no Terror il y a 2 ans. Et le cast, quand je l’ai vu j’ai failli tombé dans les vapes : Matsuoka Yoshitsugu (Kirito, Yukihira Souma, Sora), Daisuke Ono (Sebastian Michaelis, Shizuo Heiwajima, Midorima Shintarou), Namikawa Daisuke (Jellal Fernandes, Oikawa Tooru, Kazehaya Shouta), Konishi Katsuyuki (Takano Masamune, Amon Koutarou, Sakamaki Reiji), Mamoru Miyano (Light Yagami, Yogi, Matsuoka Rin), Ayane Sakura (Ochako Uraraka, Nao Tomori, Onodera Haru) et Takahiro Sakurai (Kururugi Suzaku, Takahashi Misaki, Ja’Far). C’est incroyable, ça faisait longtemps que j’avais pas vu un aussi beau cast, je suis émerveillée limite. Donc comprenez à quel point j’attends cet animé avec grande impatience !

4. Conjuring 2 : The Enfield Poltergeist réalisé par James Wan.

en salle le 29 juin 2016
«Ed et Lorraine Warren, des chasseurs de fantômes, se rendent à Londres dans le quartier d’Enfield, pour venir en aide à Peggy Hodgson, une mère vivant seule avec ses quatre enfants, victimes de manifestations d’un poltergeist. » (source wikipedia).

Très clairement un film que j’attends énormément même si j’ai toujours pas eu le courage de regarder le premier opus, enfin je vais sans doute pas le regarder seule donc va falloir que j’invite ma meilleure amie. Rien que la bande-annonce me donne des sueurs froides honnêtement, en fait juste voir le « inspiré de faits réels », ça a suffit à me faire flipper. Et puis comme je suis pas toute intelligente dans ma tête, j’ai été me renseigner sur les faits réels en question, et bah putain j’aurais pas dû le faire parce que, hm j’ai eu du mal à dormir après. D’ordinaire, je suis pas super effrayée par les films d’horreur, tant que ça tourne pas autour du poltergeist, là par contre je dors pas pendant 3 semaines. Mais la bande-annonce me donne tellement envie, elle a pas l’air de spoiler trop au niveau des jumpscares et puis même si je devine le scénario, je pense qu’il peut quand même y avoir des surprises. En plus, il y a James Wan à la réalisation, sachant qu’il a réalisé Fast and Furious7, Dead Silence, Insidious et Saw, même si j’éprouve un dégoût envers ce dernier, je m’attends à du lourd puisque je pense que le gars sait ce qu’il fait. Si j’ai l’occasion de le voir, c’est à dire si j’arrive à traîner des potes au cinéma pour aller le voir, ça fera sans doute suite à une review sur le blog !

5. Finding Dory réalisé par Andrew Stanton et Angus MacLane.

en salle le 16 juin 2016
«Dory, le poisson chirurgien bleu amnésique, retrouve ses amis Nemo et Marlin. Tous trois se lancent à la recherche du passé de Dory. Pourra-t-elle retrouver ses souvenirs ? Qui sont ses parents ? Et où a-t-elle bien pu apprendre à parler la langue des baleines ?»(source allociné)

13 ans. 13 ans que j’attends une suite à Finding Nemo qui est le premier film que j’ai vu de ma vie, et enfin elle est là ! Vous pouvez pas savoir à quel point j’ai hâte d’aller au cinéma pour voir ce film, je vous jure Nemo c’est toute ma vie, quand j’étais petite j’étais une grande fan, et je dors avec une peluche Nemo, elle m’a jamais quittée !!!! Et puis faire un film centré sur Dory que demander de plus ? C’est un personnage que j’ai adoré étant petite, et toujours maintenant, elle est adorable et elle me fait et me faisait rire. Et puis, j’adore le trio Martin/Nemo/Dory, donc les voir évoluer tout au long du film ça va être magique !!! J’ai vu la bande-annonce genre 50 fois, mais je sautille toujours sur ma chaise à chaque fois que je la vois, comme une gosse. En plus ça va avec l’ambiance de l’été je sais pas je trouve que même sans l’avoir vu ce film est déjà parfait ? Et forcément vous aurez droit à une review quand je l’aurais vu, ça tombe sous le sens !

6. Suicide Squad réalisé par David Ayer.

en salle le 3 août 2016
«C’est tellement jouissif d’être un salopard ! Face à une menace aussi énigmatique qu’invincible, l’agent secret Amanda Waller réunit une armada de crapules de la pire espèce. Armés jusqu’aux dents par le gouvernement, ces Super-Méchants s’embarquent alors pour une mission-suicide. Jusqu’au moment où ils comprennent qu’ils ont été sacrifiés. Vont-ils accepter leur sort ou se rebeller ? » (source allociné)

Alors oui, lui, je l’attends depuis un petit bout de temps. J’ai jamais lu le comic, je devrais peut-être le faire si j’ai le temps tiens. Je ne suis pas une fervente fan de l’univers DC Comics à part pour Batman, au contraire je suis plutôt pro-Marvel, mais bon, j’ai vu le scénario de Suicide Squad, j’ai pas eu à y réfléchir deux fois. C’est pas super innovant comme truc, des super-méchants qui travaillent au service du gouvernement sinon ils se font buter, c’est pas inédit dans le cinéma, dans la littérature et même dans l’animation, mais dans le cadre de l’univer super-héros, ça c’est pas vraiment fait souvent. J’attends un travail sur la psychologie des personnages, parce que c’est quand même des fous dangereux à canalyser donc je veux pas un truc tout simple quoi, mais je fais confiance à DC pour ça. Par contre, j’ai jamais entendu parlé du réalisateur donc, bon j’espère qu’il est bon, parce que vu comment j’attends ce film depuis son annonce, il n’a pas intérêt à me décevoir.

Et voilà pour mon petit thread de mes plus grosses attentes pour les sorties des 3 mois à venir. Bien sûr que j’en ai d’autres, mais elles sont un peu moins importantes genre Handa-kun, Ghostbusters ou encore Alice in Wonderland 2 qui sort mercredi prochain. Normalement je devrais reparler de ces 6 animés/films dans de prochains articles, mais vous me connaissez, on est jamais sûr de rien avec moi haha.